L’éducation populaire, un pilier pour des communes vivantes

L’Éducation populaire a une longue histoire qui s’inscrit dans une politique en faveur de l’éducation pour tous et toutes.
Dès la Révolution française, les penseurs de l’instruction ont l’intuition que l’école ne réussira pas tout, malgré son ambition. L’éducation populaire a traversé les siècles, se réinventant continuellement pour répondre aux enjeux de la société.

L’Éducation populaire n’est ni un concept abstrait, ni un simple complément à l’école : c’est une réalité concrète, portée par des associations, des militants et militantes et des élus locaux, qui vise à rendre accessibles à toutes et tous la vie de la cité.

Œuvres complémentaires de l’école, acteurs et actrices de la politique de la ville, gestionnaires d’équipements sociaux, animateurs et animatrices de quartier, médiateurs et médiatrices culturels, professionnels de la participation citoyenne, organisateurs de colonies de vacances, ils sont les piliers de nos territoires.

Si l’éducation populaire a été un vrai projet d’émancipation du peuple, désormais, elle semble s’être repliée aux interstices d’une société inégalitaire. 

À chaque fois que la politique publique est défaillante, il est fait appel aux acteurs et actrices de l’éducation populaire. Quand les quartiers sont touchés par le narcotrafic, ils et elles sont les seuls à rester. Quand les quartiers s’embrasent, ils et elles sont mobilisés. Quand les logiques du repli sur soi, les discriminations et les débats de l’extrême-droite prennent le pas dans les débats publics, ils et elles s’engagent et combattent ces mécanismes. 

Dans chaque commune, ces lieux et ces équipes sont aussi des laboratoires de la démocratie locale : on y apprend à vivre ensemble, on y découvre ses talents, on s’y engage pour son quartier et sa ville. 

Parce que l’Éducation populaire est d’initiative citoyenne, la forme associative est intrinsèque à son activité qui lui permet une liberté souhaitable et nécessaire. Ces associations sont de gros employeurs. Derrière chaque activité, il y a des emplois locaux, durables et non délocalisables : l’Éducation populaire représente près de 470 000 salariés et 2 % de l’emploi national. 

Et pourtant les craintes sur les financements de ces associations sont extrêmement préoccupantes. Les appels se succèdent pour alerter : Hexopée avec sa campagne « les espaces menacés », le Mouvement associatif avec la campagne “ça ne tient plus”, la Jeunesse en Plein Air « ne fermez pas la porte aux vacances de nos enfants », le CNAJEP qui rappelle dans son plaidoyer que “l’éducation populaire se vit dans un tissu associatif territorial”. 

Le  gouvernement met à mal les politiques publiques de solidarité, éducatives, du vivre-ensemble à la fois en prévoyant des restrictions budgétaires importantes sur le secteur associatif mais aussi en diminuant les budgets des collectivités territoriales, notamment des communes. 

A l’heure des campagnes électorales, les villes peuvent protester face à cette mise au pain sec et à l’eau d’un secteur associatif essentiel. Les candidats et candidates peuvent s’engager en faveur de l’éducation populaire et leur permettre de travailler en restant ce qu’ils et elles sont.

Rejoignez le mouvement en faveur de l’éducation populaire !

Les engagements de l’appel

Nous, mobilisés en faveur de l’éducation populaire, appelons les listes aux municipales à s’engager sur les différents points que nous pensons de nature à faire vivre l’éducation populaire :

  1. avoir une délégation à l’éducation populaire et instaurer une instance de dialogue régulier avec les associations, bénévoles, salariés et familles afin de co-construire une politique publique en faveur de l’éducation populaire ;
  2. lancer un recensement sur les formes que prend l’éducation populaire dans votre commune afin de disposer d’un diagnostic partagé, servant de base à des objectifs communs ;
  3. définir une politique publique de l’éducation populaire qui s’adresse à tous les âges, qui pense le dialogue entre habitants, élus, professionnels et organise la co-construction pour un réel pouvoir d’agir ;
  4. mettre en place une véritable formation continue pour l’ensemble de vos services car l’éducation populaire est transversale et doit se retrouver dans beaucoup de politiques publiques : animation, enfance, jeunesse, culture, social, sport, santé, éducation, environnement, participation citoyenne, démocratie participative… ;
  5. assumer la liberté associative en leur garantissant la possibilité de mener des actions citoyennes et de conscientisation ;
  6. avoir une politique en faveur des associations qui s’appuie sur le temps long avec des contrats d’objectifs entre la collectivité et l’association via des conventions pluriannuelles d’objectifs et de moyens (CPOM), pour pérenniser une action et des équipes ;
  7. faire des Projets Éducatifs de Territoire (PEDT) un outil structurant, élargi à tous les temps de l’enfant y compris ceux de l’adolescence et des vacances, inscrit dans une démarche pluriannuelle ;
  8. s’appuyer sur une éducation populaire vivante, fondée sur une pédagogie critique de manière à renforcer l’esprit critique et développer la culture politique collective et renforcer la capacité de chacun et chacune à se mobiliser, à exercer ses droits et à participer aux décisions; 
  9. organiser un réseau national des élus et élues à l’éducation populaire en capacité de développer une expertise, un partage d’expérience, formaliser des plaidoyers et former.

Faire de l’Éducation populaire une priorité municipale, c’est faire le choix d’une politique publique volontariste : 

qui impulse une pratique associative, vecteur d’engagement et de participation citoyenne. 

fondée sur un travail de confiance et dans la durée avec les associations, 

tournée vers un service public de la complémentarité éducative, au bénéfice de chaque enfant, de chaque famille, de chaque habitant afin que le temps libre soit une réelle opportunité d’émancipation,

Rejoignez les signataires de l’appel « L’éducation populaire, pilier de communes vivantes. »

  1. Anne Ambrois, adjointe au maire de Cherbourg-en-Cotentin en charge des centres sociaux, de la jeunesse, de la politique de la ville, du CLSPD, de la parentalité et du numérique, 
  2. Thiphaine Ardouin, Adjointe au maire de Bordeaux, en charge de la démocratie permanente et de la gouvernance par l’intelligence collective, 
  3. Solange Arnette, cheffe de projet culturel, 
  4. Benoît Arrivé, maire de Cherbourg-en-Cotentin,
  5. Samira Barro-Konaté, conseillère municipale déléguée aux vacances et à la petite enfance de la mairie de Poitiers
  6. Marie Batoux, adjointe au Maire de Marseille en charge de l’éducation populaire et des mobilités, 
  7. Agnès Bathiany, directrice générale fédération Les Pep, 
  8. Jeanne Barseghian, Maire de Strasbourg, 
  9. Sarah Biche, co-présidente CNAJEP, 
  10. Annabelle Bretton, adjointe au maire de Grenoble en charge de l’éducation populaire, de la vie associative et de la démocratie participative et de la jeunesse, 
  11. Martin Bobel, conseiller CESE,
  12. Jonathan Bocquet, adjoint au maire de Villeurbanne en charge de finances, de la jeunesse et de la démocratie participative, président de l’ANACEJ, 
  13. Romuald Carry, conseiller municipal de Cognac, 
  14. Rodrigue Carbonnel, Délégué Général, Fédération des Aroéven,
  15. Philippe Chapron, président de l’Union française des centres de vacances, 
  16. Jean-Baptiste Clérico,co-président CNAJEP, 
  17. David Cluzeau, délégué général d’Hexopée, 
  18. Laurence De Cock, historienne-enseignante,
  19. Reda Debache, délégué territorial Léo Lagrange animation 13, 
  20. Michelle Demessine, présidente de l’Union nationale des associations de tourisme et de plein air, 
  21. Mathieu Depoil, directeur de la Maison-phare à Dijon et doctorant,
  22. Emmanuel Denis, maire de Tours,
  23. Arnaud Deslandes, maire de Lille, 
  24. Yohan Dubigeon, maître de Conférences de l’Université Jean Monnet de Saint Etienne,
  25. Christophe Dupin, adjoint au maire de Tours, délégué culture et droits culturels, 
  26. Christian Dominé, président de la Jeunesse en Plein Air, 
  27. Eric Favey, ancien président national de la Ligue de l’Enseignement, 
  28. Benjamin Gentil, directeur de la Fabrique des Communs Pédagogiques,
  29. Djehanne Gani, rédactrice en chef du Café pédagogique,
  30. Aline Grasperge, doctorante en sciences de l’éducation et de la formation, université Rennes 2, 
  31. Mehdi Haddjeri, musicien, directeur du Nomad’ à Marseille, 
  32. Marie-Laure Harmand, doctorante en sociologie sur les dispositifs d’éducation à la citoyenneté pour la Jeunesse à Aix-Marseille Université, 
  33. Florence Hérouin Léautey, députée,
  34. Olivier Houzet, maire de Saint-Quay-Perros, 
  35. Didier Jacquemain, maire de Cheny, Président d’Hexopée, ancien Délégué Général des Francas,
  36. Nathalie Jampoc Bertrand, adjointe à la maire de Schiltigheim en charge de la culture, participations citoyennes et politique de la ville, 
  37. Hélène Lacassagne présidente de la Ligue de l’enseignement, 
  38. Romain Ladent, président d’Acti-Fep, Amiens,
  39. Gaëlle Lahoreau, Vice-présidente de la Région Centre-Val de Loire déléguée à la démocratie permanente et à l’éducation populaire, 
  40. Guillaume Libsig, adjoint au maire en charge de l’éducation populaire, de la vie associative et de la jeunesse de Strasbourg,
  41. Alexie Lorca, adjointe au maire de Montreuil en charge de la culture et de l’éducation populaire, 
  42. Jean-Yves Macé, Président de MJC de France,
  43. Julien Mast, président du mouvement e.graine, 
  44. Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen et président de la Métropole Rouen Normandie,
  45. Philippe Meirieu, professeur des universités émérite en sciences de l’éducation, président des CEMEA,
  46. Jean Philippe Milesy, secrétaire général de l’Institut Polanyi, 
  47. JulieNublat-Faure, adjointe sports, éducation populaire, vie associative, grands événements sportifs, ville de Lyon,
  48. Léonore Moncond’huy, maire de Poitiers,
  49. Sarah Persil, vice-présidente aux jeunesses, à la vie associative, la citoyenneté et la démocratie participative de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 
  50. Danièle Premel, adjointe du 18ème arrondissement de Paris  à la mémoire, l’éducation populaire et le patrimoine, 
  51. Robin Renucci, directeur de la Criée, scène nationale, 
  52. Ghislaine Rodriguez, adjointe à la maire de Nantes, déléguée à l’éducation, réussite éducative et restauration scolaire,
  53. Frédéric Rosmini, président de Léo Lagrange Vacances, 
  54. Sylvie Schmidt, adjointe au maire de Bordeaux,
  55. Arnaud Thiercelin, co-président du CNAJEP,
  56. Tarik Touahria, président de la Fédération française des Centres sociaux, 
  57. Karim Touche, délégué général de la Ligue de l’enseignement des Bouches-du-Rhône, 
  58. Fernand Vanobberghen, président Fédération Les Pep, 
  59. Chloé Vidal, adjointe au Maire de Lyon, en charge de la démocratie locale et redevabilité, évaluation et Prospective, Universités, Recherche et Coopérations, 
  60. Sylvain Wagnon, historien, professeur en sciences de l’éducation à l’Université de Montpellier,
  61. Carole Zielinski, adjointe à la Maire de Strasbourg en charge de la participation citoyenne.

Unissons nos forces par l’éducation populaire

Pour signer cet appel, le formulaire en ligne : L’éducation populaire, pilier vivant de nos communes

Contact : educpopvillesvivantes@gmail.com

    L’éducation populaire, un pilier pour des communes vivantes

    L’Éducation populaire a une longue histoire qui s’inscrit dans une politique en faveur de l’éducation pour tous et toutes.
    Dès la Révolution française, les penseurs de l’instruction ont l’intuition que l’école ne réussira pas tout, malgré son ambition. L’éducation populaire a traversé les siècles, se réinventant continuellement pour répondre aux enjeux de la société.

    L’Éducation populaire n’est ni un concept abstrait, ni un simple complément à l’école : c’est une réalité concrète, portée par des associations, des militants et militantes et des élus locaux, qui vise à rendre accessibles à toutes et tous la vie de la cité.

    Œuvres complémentaires de l’école, acteurs et actrices de la politique de la ville, gestionnaires d’équipements sociaux, animateurs et animatrices de quartier, médiateurs et médiatrices culturels, professionnels de la participation citoyenne, organisateurs de colonies de vacances, ils sont les piliers de nos territoires.

    Si l’éducation populaire a été un vrai projet d’émancipation du peuple, désormais, elle semble s’être repliée aux interstices d’une société inégalitaire. 

    À chaque fois que la politique publique est défaillante, il est fait appel aux acteurs et actrices de l’éducation populaire. Quand les quartiers sont touchés par le narcotrafic, ils et elles sont les seuls à rester. Quand les quartiers s’embrasent, ils et elles sont mobilisés. Quand les logiques du repli sur soi, les discriminations et les débats de l’extrême-droite prennent le pas dans les débats publics, ils et elles s’engagent et combattent ces mécanismes. 

    Dans chaque commune, ces lieux et ces équipes sont aussi des laboratoires de la démocratie locale : on y apprend à vivre ensemble, on y découvre ses talents, on s’y engage pour son quartier et sa ville. 

    Parce que l’Éducation populaire est d’initiative citoyenne, la forme associative est intrinsèque à son activité qui lui permet une liberté souhaitable et nécessaire. Ces associations sont de gros employeurs. Derrière chaque activité, il y a des emplois locaux, durables et non délocalisables : l’Éducation populaire représente près de 470 000 salariés et 2 % de l’emploi national. 

    Et pourtant les craintes sur les financements de ces associations sont extrêmement préoccupantes. Les appels se succèdent pour alerter : Hexopée avec sa campagne « les espaces menacés », le Mouvement associatif avec la campagne “ça ne tient plus”, la Jeunesse en Plein Air « ne fermez pas la porte aux vacances de nos enfants », le CNAJEP qui rappelle dans son plaidoyer que “l’éducation populaire se vit dans un tissu associatif territorial”. 

    Le  gouvernement met à mal les politiques publiques de solidarité, éducatives, du vivre-ensemble à la fois en prévoyant des restrictions budgétaires importantes sur le secteur associatif mais aussi en diminuant les budgets des collectivités territoriales, notamment des communes. 

    A l’heure des campagnes électorales, les villes peuvent protester face à cette mise au pain sec et à l’eau d’un secteur associatif essentiel. Les candidats et candidates peuvent s’engager en faveur de l’éducation populaire et leur permettre de travailler en restant ce qu’ils et elles sont.

    Rejoignez le mouvement en faveur de l’éducation populaire !

    Les engagements de l’appel

    Nous, mobilisés en faveur de l’éducation populaire, appelons les listes aux municipales à s’engager sur les différents points que nous pensons de nature à faire vivre l’éducation populaire :

    1. avoir une délégation à l’éducation populaire et instaurer une instance de dialogue régulier avec les associations, bénévoles, salariés et familles afin de co-construire une politique publique en faveur de l’éducation populaire ;
    2. lancer un recensement sur les formes que prend l’éducation populaire dans votre commune afin de disposer d’un diagnostic partagé, servant de base à des objectifs communs ;
    3. définir une politique publique de l’éducation populaire qui s’adresse à tous les âges, qui pense le dialogue entre habitants, élus, professionnels et organise la co-construction pour un réel pouvoir d’agir ;
    4. mettre en place une véritable formation continue pour l’ensemble de vos services car l’éducation populaire est transversale et doit se retrouver dans beaucoup de politiques publiques : animation, enfance, jeunesse, culture, social, sport, santé, éducation, environnement, participation citoyenne, démocratie participative… ;
    5. assumer la liberté associative en leur garantissant la possibilité de mener des actions citoyennes et de conscientisation ;
    6. avoir une politique en faveur des associations qui s’appuie sur le temps long avec des contrats d’objectifs entre la collectivité et l’association via des conventions pluriannuelles d’objectifs et de moyens (CPOM), pour pérenniser une action et des équipes ;
    7. faire des Projets Éducatifs de Territoire (PEDT) un outil structurant, élargi à tous les temps de l’enfant y compris ceux de l’adolescence et des vacances, inscrit dans une démarche pluriannuelle ;
    8. s’appuyer sur une éducation populaire vivante, fondée sur une pédagogie critique de manière à renforcer l’esprit critique et développer la culture politique collective et renforcer la capacité de chacun et chacune à se mobiliser, à exercer ses droits et à participer aux décisions; 
    9. organiser un réseau national des élus et élues à l’éducation populaire en capacité de développer une expertise, un partage d’expérience, formaliser des plaidoyers et former.

    Faire de l’Éducation populaire une priorité municipale, c’est faire le choix d’une politique publique volontariste : 

    qui impulse une pratique associative, vecteur d’engagement et de participation citoyenne. 

    fondée sur un travail de confiance et dans la durée avec les associations, 

    tournée vers un service public de la complémentarité éducative, au bénéfice de chaque enfant, de chaque famille, de chaque habitant afin que le temps libre soit une réelle opportunité d’émancipation,

    Pour signer : http://L’éducation populaire, pilier vivant de nos communes

    Les premiers signataires

    1. Anne Ambrois, adjointe au maire de Cherbourg-en-Cotentin en charge des centres sociaux, de la jeunesse, de la politique de la ville, du CLSPD, de la parentalité et du numérique, 
    2. Thiphaine Ardouin, Adjointe au maire de Bordeaux, en charge de la démocratie permanente et de la gouvernance par l’intelligence collective, 
    3. Solange Arnette, cheffe de projet culturel, 
    4. Benoît Arrivé, maire de Cherbourg-en-Cotentin,
    5. Samira Barro-Konaté, conseillère municipale déléguée aux vacances et à la petite enfance à Poitiers,
    6. Marie Batoux, adjointe au Maire de Marseille en charge de l’éducation populaire et des mobilités, 
    7. Agnès Bathiany, directrice générale de la Fédération Les Pep, 
    8. Jeanne Barseghian, Maire de Strasbourg, 
    9. Sarah Biche, co-présidente CNAJEP, 
    10. Annabelle Bretton, adjointe au maire de Grenoble en charge de l’éducation populaire, de la vie associative et de la démocratie participative et de la jeunesse, 
    11. Martin Bobel, conseiller CESE,
    12. Jonathan Bocquet, adjoint au maire de Villeurbanne en charge de finances, de la jeunesse et de la démocratie participative, président de l’ANACEJ, 
    13. Romuald Carry, conseiller municipal de Cognac, 
    14. Rodrigue Carbonnel, Délégué Général, Fédération des Aroéven,
    15. Philippe Chapron, président de l’Union française des centres de vacances, 
    16. Jean-Baptiste Clérico,co-président CNAJEP, 
    17. David Cluzeau, délégué général d’Hexopée, 
    18. Laurence De Cock, historienne-enseignante,
    19. Reda Debache, délégué territorial Léo Lagrange animation 13, 
    20. Michelle Demessine, présidente de l’Union nationale des associations de tourisme et de plein air, 
    21. Mathieu Depoil, directeur de la Maison-phare à Dijon et doctorant,
    22. Emmanuel Denis, maire de Tours,
    23. Arnaud Deslandes, maire de Lille, 
    24. Yohan Dubigeon, maître de Conférences de l’Université Jean Monnet de Saint Etienne,
    25. Christophe Dupin, adjoint au maire de Tours, délégué culture et droits culturels, 
    26. Christian Dominé, président de la Jeunesse en Plein Air, 
    27. Eric Favey, ancien président national de la Ligue de l’Enseignement, 
    28. Benjamin Gentil, directeur de la Fabrique des Communs Pédagogiques,
    29. Djehanne Gani, rédactrice en chef du Café pédagogique,
    30. Aline Grasperge, doctorante en sciences de l’éducation et de la formation, université Rennes 2, 
    31. Mehdi Haddjeri, musicien, directeur du Nomad’, Marseille, 
    32. Marie-Laure Harmand, doctorante en sociologie sur les dispositifs d’éducation à la citoyenneté pour la Jeunesse à Aix-Marseille Université, 
    33. Florence Hérouin Léautey, députée 
    34. Olivier Houzet, maire de Saint-Quay-Perros, 
    35. Didier Jacquemain, maire de Cheny, Président d’Hexopée, ancien Délégué Général des Francas,
    36. Nathalie Jampoc Bertrand, adjointe à la maire de Schiltigheim en charge de la culture, participations citoyennes et politique de la ville, 
    37. Hélène Lacassagne présidente de la Ligue de l’enseignement, 
    38. Romain Ladent, président d’Acti-Fep, Amiens,
    39. Gaëlle Lahoreau, Vice-présidente de la Région Centre-Val de Loire déléguée à la démocratie permanente et à l’éducation populaire, 
    40. Guillaume Libsig, adjoint au maire en charge de l’éducation populaire, de la vie associative et de la jeunesse de Strasbourg,
    41. Alexie Lorca, adjointe au maire de Montreuil en charge de la culture et de l’éducation populaire, 
    42. Jean-Yves Macé, Président de MJC de France
    43. Julien Mast, président du mouvement e.graine, 
    44. Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen et président de la Métropole Rouen Normandie,
    45. Philippe Meirieu, professeur des universités émérite en sciences de l’éducation, président des CEMEA,
    46. Jean Philippe Milesy, secrétaire général de l’Institut Polanyi, 
    47. Julie Nublat-Faure, adjointe sports, éducation populaire, vie associative, grands événements sportifs, ville de Lyon,
    48. Léonore Moncond’huy, maire de Poitiers,
    49. Sarah Persil, vice-présidente aux jeunesses, à la vie associative, la citoyenneté et la démocratie participative de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 
    50. Danièle Premel, adjointe du 18ème arrondissement de Paris  à la mémoire, l’éducation populaire et le patrimoine, 
    51. Robin Renucci, directeur de la Criée, scène nationale, 
    52. Ghislaine Rodriguez, adjointe à la maire de Nantes, déléguée à l’éducation, réussite éducative et restauration scolaire,
    53. Frédéric Rosmini, président de Léo Lagrange Vacances, 
    54. Sylvie Schmidt, adjointe au maire de Bordeaux,
    55. Arnaud Thiercelin, co-président du CNAJEP,
    56. Tarik Touahria, président de la Fédération française des Centres sociaux, 
    57. Karim Touche, délégué général de la Ligue de l’enseignement des Bouches-du-Rhône,
    58. Fernand Vanobberghen, président Fédération Les Pep, 
    59. Chloé Vidal, adjointe au Maire de Lyon, en charge de la démocratie locale et redevabilité, évaluation et Prospective, Universités, Recherche et Coopérations, 
    60. Sylvain Wagnon, historien, professeur en sciences de l’éducation à l’Université de Montpellier,
    61. Carole Zielinski, adjointe à la Maire de Strasbourg en charge de la participation citoyenne.

    Rejoignez les signataires de l’appel « L’éducation populaire, pilier de communes vivantes. »

    Contact : educpopvillesvivantes@gmail.com

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    Ce témoignage illustre parfaitement l’impact positif de notre engagement collectif.

    Sophie Martin

    Coordinatrice d’initiatives locales

    Ce témoignage souligne le dévouement et l’excellence dans la promotion de l’éducation populaire.

    Lucas Bernard

    Animateur communautaire

    Ce retour exprime une grande satisfaction quant à l’impact sur la vitalité des communes.

    Élise Dupont

    Responsable de projet associatif

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